THÉÂTRE : LE CERCLE DE WHITECHAPEL

Le cercle de Whitechapel

Production Pascal Legros Organisation et le Renard Argenté,
en accord avec le Lucernaire
Mise en scène : Jean-Laurent Silvi
Avec Stéphanie Bassibey, Pierre-Arnaud Juin, Ludovic Laroche,
Jérôme Paquatte, Nicolas Saint-Georges

VENDREDI 15 OCTOBRE 2021 - ERMITAGE-COMPOSTELLE - 20H30

1888, Londres. Alors qu’une étrange série de meurtres de prostituées vient de débuter dans le quartier défavorisé de Whitechapel, un membre éminent de la gentry londonienne, Sir Herbert Greville, décide de réunir une équipe d’enquêteurs d’un nouveau genre pour découvrir la vérité. Le groupe se compose d’un romancier débutant et timide nommé Arthur Conan Doyle, d’un journaliste qui deviendra bientôt le plus grand dramaturge du Royaume, George Bernard Shaw, du directeur d’un des plus prestigieux théâtres de Londres dont la carrière d’écrivain végète, Bram Stoker, ainsi que de l’une des premières femmes médecins de l’époque, Mary Lawson. Réunis dans le quartier même des meurtres, dans un ancien atelier d’artiste loué pour l’occasion, ils vont découvrir au cours de leurs rendez-vous discrets les fils invisibles qui expliquent l’une des plus grandes énigmes criminelles de l’histoire.

QUAND UNE INTRIGUE À LA AGATHA CHRISTIE RENCONTRE LES EXPERTS !

Mêlant le rire au suspens, une enquête policière qui lance Conan Doyle, Bram Stocker ou encore Bernard Shaw sur les traces de Jack l’Eventreur dans l’atmosphère du Londres de 1888. Une aventure captivante jusqu’à la dernière seconde !

La presse en parle

« Les acteurs de séries policières n’ont plus qu’à se rhabiller. On a rencontré au théâtre des profileurs londoniens d’un genre inoubliable. En 1888, dans le quartier de Whitechapel, un homme politique convoque les compétences croisées d’un auteur de polar (Conan Doyle), d’un journaliste de gauche (George Bernard Shaw), d’une femme médecin et d’un patron de théâtre. Leur mission ? Mettre la main sur Jack l’Eventreur, un tueur en série qui égorge et éviscère les prostituées. Les neurones chauffent, les hypothèses fusent et les egos s’affrontent. Solidement installés dans la peau de leurs personnages, les acteurs soutiennent une pièce qui monte en puissance, jusqu’à atteindre son apogée dans ses dernières minutes. On ne dira pas qui trouve la solution et qui est le coupable. Pour le savoir, une seule option : courez voir ce spectacle. Il est british en diable et délectable. » TÉLÉRAMA