THÉÂTRE : CRISE DE NERFS

Crise de nerfs

Production : Théâtre Montansier – Versailles, Théâtre de l’Atelier,
Horatio Productions
Auteur : Anton Tchekov
Mise en scène : Peter Stein
Interprétation : Jacques Weber, Manon Combes, Loïc Mobihan

MARDI 24 NOVEMBRE – ERMITAGE COMPOSTELLE – 20h30

«La dimension farcesque, le goût du grotesque du jeune Tchekhov sont un authentique feu d’artifice au sein duquel coexistent comique et émotion. Ces trois pièces – Le chant du cygne, Les méfaits du tabac, La demande en mariage – doivent permettre à Jacques Weber de décliner son grand art d’acteur en trois figures différentes : un vieux comédien de province à la fin de sa carrière, un timide mari qui évoque un sujet qu’il ne maîtrise pas, un père qui veut marier sa fille mais dont l’irascibilité est trop forte. Jacques Weber est accompagné de Manon Combes et Loïc Mobihan pour cette nouvelle collaboration.» Peter Stein

La presse en parle

«Admirateur et fin connaisseur de l’œuvre de Tchekhov (il lui a consacré un essai en 2002 intitulé « Mon Tchekhov »), Peter Stein, l’une des plus illustres figures de la mise en scène européenne, s’attelle à 3 courtes pièces du célèbre écrivain. Pour l’occasion, il compte célébrer la dimension farcesque des œuvres tout en exaltant la richesse et l’extrême pertinence du réalisme psychologique qu’elles recèlent. A cet effet, Peter Stein, a fait de nouveau appel à un monstre sacré de la scène, Jacques Weber. Le comédien campera tour à tour un vieil acteur se réveillant après un temps d’ivresse dans un théâtre vide, un économe sous la domination tyrannique de sa femme et un père désireux de marier sa fille à un prétendant qui ne va générer que de la haine et de l’hystérie. Les Méfaits du tabac et Une demande en mariage font sans doute partie des courtes pièces devenues de grands chefs-d’œuvre. En revanche, beaucoup moins représentée, Le Chant du Cygne s’avère une pièce singulière et enchanteresse qui explore entre humour et tragédie la question du gouffre entre l’idéal et la réalité, entre le romantisme et le réel. Ce qui fait dire à son auteur à son sujet : « J’ai écrit une pièce en quatre petits quarts. Elle se jouera en 15-20 minutes. Le plus petit drame au monde… en général, c’est beaucoup mieux d’écrire des petites choses que des grandes : peu de prétention et succès assuré. Que demander de plus ? Ce drame, j’ai mis une heure et cinq minutes à l’écrire. »

« Crise de nerfs, un événement théâtral incontournable à savourer sans modération !»  TICKETAC.COM